Apéro thématique
Le boycott : une arme qui marche ?
· Le groupe d’action
Premier apéro de la saison. Boycotter une marque, un pays, un événement : à quoi ça sert, quand ça a marché, et ce que ça nous coûte.
Cet apéro a eu lieu le Café Chez Nous, 6 bis rue Musette, 21000 Dijon
Première soirée de la saison, une douzaine de personnes autour de deux tables.
Ce qui a été dit
- Un rappel historique : le boycott des bus de Montgomery, celui de l’Afrique du Sud de l’apartheid, les campagnes contre certaines marques de textile. Ce qui les rapproche : une cible précise, une durée, et un mouvement organisé derrière.
- Le boycott individuel, sans organisation collective, soulage la conscience mais pèse peu. Il devient efficace quand il est visible, chiffré et relayé.
- Plusieurs personnes ont insisté sur le coût : boycotter suppose d’avoir le choix, ce que n’ont pas toujours les foyers les plus modestes.
Ce qui a fait débat
Faut-il boycotter des événements culturels ou sportifs, au risque de pénaliser d’abord les artistes et les athlètes ? La table ne s’est pas mise d’accord, et c’est très bien ainsi.
Ce que nous en faisons
Une participante a proposé de dresser la liste des campagnes de boycott en cours auxquelles le groupe pourrait se joindre, pour en discuter à une prochaine réunion.